Beyond The World... ...Au delà du monde ! Carpe Diem, Hédoniste...
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            Le philanthrope

La philanthropie est la philosophie ou doctrine de vie qui met l'humanité au premier plan de ses priorités.

Un philanthrope cherche à améliorer le sort de ses semblables par de multiples moyens.

L’ile de France mérite enfin qu’on redonne à ses habitants leur héritage historique,

dans toute sa richesse, dans toute son ampleur.

Elle eu une grande place dans la révolution de 1789, dans l’épopée industrielle et capitaliste du 19ème.

Le rôle de cette région fut trop souvent occulté par la seule vision de ce qui se passait à Paris.

Quelle que soit sa place, Paris n’est pas plus toute l’Ile de France qu’il n’est toute la France.

 

Historien, je me devais sauver de la destruction ce qui restait de vieilles archives municipales.

C’est ainsi que je retrouvai dans un carton resté longtemps dans une cave, des documents aussi irremplaçables qu’un registre des délibérations à compter de 1787… Une histoire vraie, la Révolution fut éssentielle parce qu’elle fut prise en compte par les communautés villagoises et paysannes… L’histoire n’est pas chose morte.

 

Thèse sur l’histoire de la Révolution et de ses conséquences en vallée de Montmorency et alentours.

 

Francis Arzalier professeur d’histoire.

         Mr Cadet de Vaux

Née à Paris le 11 janvier 1743,

il devint pharmacien chef au val de gràce

et professeur de chimie à l’école vétérinaire d’Alfort.

Il fonda en 1777 le Journal de Paris,

qui prospéra longtemps entre ses mains.

Il fut membre de la Société académique des Sciences

et membre de la Société royale d’agriculture de Paris à partir de 1787.

Inspecteur de la salubrité, il s'occupa de l'assainissement des prisons et des hôpitaux,

des fosses d'aisances ou encore de la suppression du cimetière des innocents à Paris.

La fosse commune atteint alors plus de dix mètres de profondeur.

 

La propriété de Cadet de Vaux est vaste. Bien que bon gestionnaire,

Cadet de Vaux n’est pas homme de profit.

La domesticité qu’il emploie est réduite à deux personnes. Sa situation financière le conduit donc à louer une partie de sa demeure et la maison du gardien.

 

Vite déçu par le comportement de ses semblables et par la vie politique, il se consacre à combattre la famine, à ses recherches dans le domaine de l’agronomie, fait de multiples expériences et de nombreuses découvertes.

Il est l’instigateur des premiers comices agricoles…

 

On n’en finirait pas d’énumérer les innombrables bienfaits dont il est l’auteur.

 

En 1772, Antoine Parmentier et le pharmacien Cadet de Vaux imaginent de nouvelles méthodes de panification pour remplacer le biscuit de mer distribué dans les prisons et les hôpitaux (pain biscuité et pain de pommes de terre) et mettent au point les boîtes étanches qui vont être adoptées par les bords.

Quelques une de ses relations...

En 1800, Beugnot, secrétaire général du ministère de l’Intérieur, sous Lucien Bonaparte, et chargé de l’établissement des préfectures, avait compris Cadet de Vaux sur ses listes de candidats. Voici dans quels termes il l’avait recommandé :

 

« Ex-président du département de Seine-et-Oise. Ami de Franklin, de Condorcet et de La Rochefoucauld. Il a appliqué à des sujets d’utilité publique des connaissances assez étendues en chimie. On lui doit des établissements respectables. C’est un homme de bien, tourmenté du besoin de bien faire. On ne trouvera nulle part une probité plus franche, un zèle plus actif, un désintéressement plus complet. Il aime la liberté et l’a bien servie »

Cadet de Vaux, couvert de dettes, ne voit pas d’autres solutions que de vendre sa maison avec toutes ses dépendances, le 13 juin 1821.

Il se retire d’abord dans son domicile parisien, puis va s’installer, en 1827, chez un de ses fils, Benjamin, qui s’est improvisé marchand de papier à Nogent-les-Vierges.

Il y arrive malade et meurt un soir de l’année 1828,

à la suite d’une attaque d’apoplexie.

Né le 12 septembre 1886 à Sainte-Catherine-de-Fierbois (Indre-et-Loire), André Vaquier fait ses études à Paris, au lycée Henri-IV puis à l’École nationale des chartes. Le 10 février 1911, il est nommé archiviste-paléographe.

Il fait l’essentiel de sa carrière à la Bibliothèque historique de la ville de Paris.

Admis à la retraite en 1946, il quitte Paris pour s’installer à Franconville dans le Val-d’Oise. Extrêmement actif, il dirige divers chantiers de fouilles et est à l’origine de la création de deux musées, l’un à Ermont (1971) et l’autre à Franconville dans le château Cadet-de-Vaux (1975)1. Il procède également à l’inventaire des archives municipales de ces deux villes. Enfin, il rédige de nombreuses études consacrées à l’histoire de sa ville d’adoption et des communes environnantes (Ermont, Sannois...).

Trois jours avant son 90e anniversaire, André Vaquier meurt le 9 septembre 1976. Il est inhumé au cimetière de Franconville

Et André Vaquier de conclure sa magnifique étude très détaillée du personnage très touchant de Cadet de Vaux à Franconville :

 

« Nous croyons ne devoir rien ajouter à cette note de Beugnot qui, dans sa concision, résume bien toute la vie de probité et de conscience honnête de ce grand philanthrope ».

 

Un documentaire

La révolution Française à Franconville et en vallée de montmorency

Le 5 février 1989 La compagnie la Bruyère de Franconville

et Pulsion 95 Vidéastes associés de Franconville

ont commencés la réalisation d'une petite fiction ayant pour thème

Monsieur Cadet de Vaux dans la vallée de Montmorency entre 1792 et 1794

Cette expérience fut réalisée avec 2 caméras Vhs et s'est achevée en octobre 1989.

La révolution Française...

La crise économique ne faisait qu'accentuer l'inégalité entre les privilégiés et les non-privilégiés.

Les nobles et les riches bourgeois pouvaient se permettre

de spéculer sur la hausse des prix et de s'enrichir

encore de cette pénurie tandis que les pauvres

n'étaient que des victimes mourant de faim.

Au vue de la situation exposée, la France ne peut échapper à une Révolution.

 

Elle se produira le 14 juillet 1789

avec la prise de la bastille.

 

Le club des Jacobins

La Société des amis de la Constitution, appelé d'abord Club breton, plus connue ensuite sous le nom de club des Jacobins, est le plus célèbre des clubs de la Révolution française « C’est ici que s’est préparée la Révolution, dit Georges Couthon en 1793, c’est ici qu’elle s’est faite, c’est ici que se sont préparés tous les grands événements »

Les Girondins

La Gironde, est le nom donné à un groupe politique de la Révolution française qui fut majoritaire à l’Assemblée législative (en face des Montagnards) et à la Convention nationale, leurs députés étant issus de la région de Bordeaux. L'appellation Girondiste a donné la désignation Girondins popularisée au début du xixe siècle, notamment par Lamartine dans son Histoire des Girondins.

Le comité de salut public

Le Comité de salut public est le premier organe du gouvernement révolutionnaire mis en place par la Convention pour faire face aux dangers qui menacent la République au printemps 1793 (invasion et guerre civile), le deuxième étant le Comité de sûreté générale.

Ses membres étaient élus tous les mois

La loge des 9 soeurs

La loge des Neuf Sœurs est une loge maçonnique française fondée en 1776 par l'astronome Jérôme de Lalande. La loge eut une influence particulière dans l'organisation du soutien français à la Révolution américaine. Elle est également réputée pour avoir hébergé en son sein des hommes de renom tels Benjamin Franklin et Voltaire.

5 septembre 1793

Le 5 septembre 1793, l'avocat Bertrand Barère, membre du Comité de Salut Public (le gouvernement républicain) demande à la Convention nationale de prendre toutes les mesures propres à sauver les acquis de la Révolution. L'assemblée met «la Terreur à l'ordre du jour».

Rapport du comité de Salut Public du 27 janvier 1794

Juin 1794

L'abbé Henri-Baptiste Grégoire (1750-1831) a rédigé en juin 1794 un rapport de 28 pages sur la nécessité et les moyens d'anéantir les patois et d'universaliser la langue française. La question linguistique intéressait les dirigeants de la Révolution française dans la mesure où c'était une occasion pour l'État d'intervenir dans la vie des gens et de contrôler la langue.

Rapport sur la nécessité et les moyens d'anéantir les patois

Louis Antoine Saint Just dira lui même : «Il n'y a point de prospérité à espérer tant que le dernier ennemi de la liberté respirera. Vous avez à punir non seulement les traîtres, mais les indifférents mêmes : vous avez à punir quiconque est passif dans la République et ne fait rien pour elle...».

 

La guillotine tourne bientôt à plein régime et comme cela ne suffit pas, Robespierre va encore amplifier la Terreur avec le décret du 10 juin 1794.

Le club est fermé, puis épuré des éléments supposés robespierristes, il rouvre ses portes peu après. Mais la pression de l’opinion contre la Terreur et ses responsables détermine la Convention à fermer la salle de réunion le 12 novembre 1794. Elle sera détruite six mois plus tard, un décret de 1795 ordonnant de transformer l’immeuble des Jacobins en marché public sous le nom de « marché du 9 thermidor ».

Phylosophie Intemporelle. Carpe Diem. Hédoniste.

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MAJ: 18/09/2017

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